Comme le déclare Céline, l’une de nos fabricantes, sur son compte Facebook : "Grandville en français, ça brille, c'est beau, c'est classieux, et c'est même mieux que la V.O... et ça, ça me met en joie !"
"Pourquoi tant d’enthousiasme ?" allez-vous demander. Eh bien c’est parce qu’on est très fiers de notre édition du graphic novel de Bryan Talbot. (Qu’on a introduit dans cette actualité.)
"D’accord, mais pourquoi ça ?" seriez-vous capables de dire. Et se sera deux raisons qu’on vous donnera.
La première tient au contenu. Bien sûr, il y a la BD originale, traduite de main de maître par Philippe Touboul. Mais la version de Milady Graphics dispose d’un énorme bonus : une postface de l’auteur, exclusive à l’édition française !
Dans ce supplément de 24 pages, Bryan Talbot dévoile les coulisses de Grandville. Il revient ainsi sur l’aspect anthropomorphique du livre en retraçant les origines de cette forme consistant à dessiner des animaux ayant pris forme humaine. C’est évidemment l’occasion d’honorer une fois de plus l’œuvre du français Jean Ignace Isidore Gérard, qui est à l'origine de l’histoire de la BD. (Et même de son titre, puisque le nom de plume du peintre n’est autre que J.J. Grandville.) Talbot révèle donc toutes ses références, exhibe des illustrations inédites (dont la première planche de la suite !) et se confie sur plusieurs aspects de son bébé.
Pour vous faire une idée de la chose, voici quelques extraits de ladite postface.
La seconde raison à notre enthousiasme tient au contenant, au livre objet en lui-même. Voyez-vous, c’est notre première BD au format franco-belge et on est tout émoustillés de voir un album relié. (Surtout Céline
) En plus, la couverture est assez particulière puisque… attendez que je consulte mes fiches… voilà : puisqu’un "pelliculage mat, un verni sélectif et de l’argent à chaud ont été appliqués." Ceux qui comme moi n’ont fait qu’anglais et ouzbek à l’école doivent comprendre que l’illustration de couverture brille littéralement. La première BD adepte du tuning ! Vous n’aurez aucun mal à repérer Grandville à sa sortie puisqu’il aura fait flashouiller plusieurs personnes.
Sérieux, c’est délirant, c’est la première BD qui se sera fait connaître en aveuglant les lecteurs. Trop cool ! (En gros, tout ce que vous voyez en gris sur le visuel, c'est argenté.)
Je crois avoir tout dit. Ne vous reste plus qu’à aller voir la bête vous-mêmes. Le blaireau fait plus de 120 pages pour moins de 16 €. Il sort le 12 février.









04 fév 2010, 17:43
"Grandville : d'accord, y a pas d'Ipad dedans, mais y a des acoustiphones et des automates, ça vaut non?"-Céline the Black Widow 28 I 2010.
04 fév 2010, 17:48
Cool, un comic de la semaine qui arrive en véhèf. Et en plus beau qu'en VO !
Steampunk powa !
15 fév 2010, 22:31
Acheté le 12/02 et lu dans la foulée : je suis resté scotché par cette histoire, par les dessins, par l'intrigue, mais surtout par l'univers inventé et mis en scène par Bryan Talbot...
Cette BD est ma découverte de ce début d'année 2010.
20/20
Et j'attends avec impatience la suite annoncé dans la postface !
16 fév 2010, 14:33
Si je n'achetais pas tous mes comics en vo, j'aurais certainement acheté votre édition de Grandville. Bryan Talbot est un très grand auteur de comics et je vous souhaite sincèrement de vendre des milliers d'exemplaires de Grandville. Seulement, même si vous êtes fier de votre bébé, je trouve que la couv de l'édition francaise est loin de valoir celle de l'édition américaine qui est toilée et en relief. Mais c'est vrai que votre édition a l'air de qualité avec en bonus, la post face de Bryan Talbot.
06 mar 2010, 19:36
J'ai entendu beaucoup de bien de la série et y est jeté un oeil. Pour le refermer directement à la vue de colorisation des plus grossières.
Vous auriez peut être du le laisser en noir et blanc...